mercredi 5 juin 2013

Sortie à la ferme

Le bus quand on a 32 mois c'est juste
le top du top
Ce matin, on s’est levée de bonne heure avec ma mini-moi car c’était le grand jour de la sortie de fin d’année avec la crèche : direction la ferme.

L’avantage d’être à la maison, c’est que j’ai pu jouer les accompagnatrices à mon plus grand bonheur. J’avais juste un peu peur que ma fille me colle un peu mais même pas. Bon par moment elle venait dans mes jupes  mais elle a gambadé de son côté. En fait elle venait surtout me voir lorsque je portais des autres enfants, là la miss était un poil jalouse, normal quoi !

En tout cas moi j’étais dans mon élément parmi les 30 petits. Je n’ai absolument pas eu l’impression que la dernière fois où j’encadrais des enfants remontait à presque 7 ans (j’adorais être animatrice de centre aéré mais soyons réaliste j’ai fini par choisir des jobs d’été où j’étais mieux rémunérée). Je pensais que les petits allaient m’épuiser mais même pas.

On m’a confié ma fille et deux autres petites poupettes adorables dont l’une était complétement terrifiée par les animaux.

Après un petit quart d’heure de bus (tous les petits étaient fin heureux de prendre le bus) nous sommes arrivés à la ferme.  Par chance nous avons eu le beau temps et nous avons donc pu laisser pull et gilet dans le bus pour la visite. Vu le printemps merdique qu’on a eu on le mérite notre beau temps.

Nous avons commencé par aller dire bonjour aux vaches dans un près. Les petits ont un peu galéré entre les ornières de tracteur, les empreintes profondes des vaches et les bouses éparpillées  mais ils étaient hyper heureux en entendant les vaches beugler.

Ensuite nous sommes allés rencontrer les veaux à l’étable. La fermière nous a montré que du lait sortait des pis et elle a approché un veau pour que les petits puissent le caresser. Ça m’a rappelé quand j’étais gamine et que je laissais les veaux téter ma main.






Puis c’était l’heure d’aller voir les moutons. Comme la fermière leur donne toujours à manger pour les visites, ils ne sont pas sauvages du tout. Oui jusqu’à là j’ai toujours connu des moutons qui se sauvaient dès que je pouvais m’approcher. Là pas du tout, ils étaient même un peu brutus en poussant les petits. Au moins nous avons pu les caresser sans problème.

Dans le parc des moutons il y avait aussi une grosse flaque d’eau, j’ai rattrapé une petite chipie à temps mais par contre un petit bonhomme qui jouait un peu au caïd c’est retrouvé à plat ventre dedans. C’était presque couru d’avance qu’au moins un des enfants tomberaient dedans.




Nous avons pu aussi faire connaissance d’un âne. Ma mini-moi est même allée un peu sur son dos. Après j’ai porté tous les petits qui voulaient aller dessus. C’est dans ces moments-là qu’on apprécie les petites crevettes, bon le point positif c’est que j’ai fait ma muscu du jour et comme une des taties a dit « La maman de Miss J sera sur toutes les photos » Mais ça va je serais incognito, j’avais mes lunettes de soleil.


La visite s’est poursuivie avec la visite des poules pondeuses. J’ai déjà eu l’occasion de voir des élevages mais jamais avec autant de poules. C’est simple la salle était noire de poule. C’était impressionnant aussi bien au niveau du bruit  qu’au niveau de l’odeur, mais aussi parce que les poules becquaient mon jean et mes converses. Oui j’étais heureuse d’avoir mis un jean. J’ai porté encore pas mal de petits pour qu’ils puissent voir l’étendue de poule, je le conçois qu’avec leur tailler rentrer dans l’enclos sur leurs deux jambes c’est plus qu’impressionnant. La fermière a ensuite sorti juste une poule pour que les petits fassent connaissance avec l’animal. Certains ont pu même la porter.






La matinée s’est achevée avec les lapins. Ça m’a fait un peu sourire quand la fermière a demandé aux enfants ce qu’on faisait avec les lapins. Je ne suis pas certaine qu’ils aient conscience qu’on les mange.



Après une pause pour se désaltérer et faire pipi, c’était déjà l’heure de rentrer à la crèche pour piquer niquer dans le jardin.

Miss J ne voulait plus repartir après le pique-nique. Et la crapule n’a jamais voulu retourner dans sa poussette pour revenir à la maison. Je commence à découvrir la galère du je pousse la poussette d’une main et de l’autre je tiens ma fille.


C’était une chouette sortie en tout cas.










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