samedi 15 mars 2014

Non les femmes ne sont pas des salopes!

Ce matin alors que je comatais en buvant une tisane sur mon canapé à moitié malade j’ai eu envie de hurler en lisant cet article de Madmoizelle 


Il nous explique que Jack Parker a subi une agression sexuelle (la seconde en deux ans…)  dans le métro et elle a osé le raconter sur son blog. Elle s’en est prise plein la poire avec des commentaires affligeants, révoltants qui te donnent envie d’enfiler un balais dans le cul de certains pour voir s’ils cautionneraient toujours cette foutue culture du viol si chère à la France. Y a des moments où te dit que la France est pas plus évoluée que l’Inde pour ça…


Non mais sérieux on est en 2014 ! Ce n’est absolument pas normal qu’on accuse encore les femmes de provoquer leur agression parce qu’elles portent une jupe ou sont trop sexy. Ce qui me révolte le plus c’est quand ce genre de propos sort de la bouche de femme. Oui le sexisme ordinaire et ce qui va avec n’est pas que l’adage de certains hommes.


Y a marre qu’on se fasse traiter de salope à tout bout de champ parce qu’on veut, parce qu’on ne veut pas, parce qu’on marche en traçant, parce qu’on ignore les sifflements et les réflexions bien grasses.


Avec les années j’ai appris à tracer dans la rue, l’ipod sur les oreilles pour qu’on me fiche la paix tout en évitant le regard des gens.

Les seules fois où je me suis retrouvée seule en pleine nuit dans la rue j’ai couru pour arriver au plus vite en sécurité chez moi.

 Je me souviens encore de quand j’étais gamine. Ma sœur est rentrée d’une soirée et un gars la suivit en voiture. Alors qu’elle était sur le pas de la porte, il s’est autorisé à lui peloter le cul. A part que ma sœur, elle, fout des volées à des chevaux de 700 kg. Alors je peux vous dire que le cas il est reparti le nez bien en sang et il a du se sentir bien con aux urgences.

C’est en plein jour que je me suis faite emmerdée harcelée. Un jour en revenant de la fac, un gars dans le train à commencer à me draguer lourdement et à vouloir me tripoter, je lui en ai retourné une et il s’est barré dans un autre wagon. Je peux vous dire que j’avais hâte d’être chez moi.
 Ça m’est arrivé une fois un soir, j’étais avec une copine et le contrôleur qui était témoin s’est barré…vlà le courageux. Et pourtant on était en pantalons et pulls…

Bien entendu ce n’est pas les seuls évènements du genre qui me sont arrivés malheureusement.


Combien de joggeuses de se retrouver violées et tuées alors qu’elles étaient en sueur et en tenue de sport ? Alors faut arrêter cet argument que la femme est fautive car elle ose être sexy. J’aimerais me mettre au running mais quand je vois ces drames aux actualités, non j’ai trop peur.


Je pense d’ailleurs qu’un jour je m’achèterais un taser pour me sentir un poil plus en sécurité parce que mes clés en poing américain ça ne me rassure pas des masses.


Même en plein jour souvent je ne me sens pas pleinement en sécurité. Non les sifflements, les « t’es sexy » ça ne fait pas plaisir, ce ne sont pas des compliments, c’est du harcèlement de rue. Merde nous les femmes nous ne sont pas des bouts de viande et encore moins des objets sexuels. Est-ce qu’on emmerde les mecs qui se baladent à torse poil l’été ? Non ! Mais par contre si on met une jolie robe ou un short court on s’en prend plein la gueule.


Et non il est hors de question ne plus mettre de jolies robes parce que certains mecs ne savent pas gérer leurs pulsions et se comportent comme des hommes préhistoriques. Sérieusement ils aimeraient qu’on traite leur mère, leurs sœurs, leurs filles de la sorte ? Non ! Mais là ils répondent qu’elles se ne sont pas des putes. Oui en fait on en revient toujours au même on est des putes et des salopes, on a juste à la fermer et à se sentir flatter…

Je vous invite d’ailleurs à regarder ce petit film où la situation est inversée, je le trouve plutôt intéressant.



vendredi 14 mars 2014

Cookies au beurre de cacahuètes {sucré}

Ca faisait quelques temps que j'avais envie de regoûter le beurre de cacahuètes. Je me souviens en avoir manger enfant, mais je n'en garde pas un souvenir mémorable. Alors j'avais envie de réessayer surtout que j'avais vu qu'on pouvait faire des petits déjeuner sympa avec tartiner une fine galette de riz complet de beurre cacahuète et de recouvrir de rondelles de bananes.


Si j'aime la goût de la cacahuètes, ça ne passe pas en pâte à tartiner. Je trouve le goût un peu bizarre et c'est lourd et gras.


Bref du coup je me suis dit que j'allais pâtisser avec, faut pas se laisser abattre n'est-ce pas!


Après une tite recherche sur google j'ai trouvé une recette fort sympathique sur le blog la popotte de Manue (y a pas de doutes ce blog de cuisine est une valeur sûre) que j'ai réalisé ce matin. N'ayant plus de pépites de chocolat j'en ai fait maison avec du chocolat à pâtisser et j'en ai mis le double soyons fou (moi je suis une accro au chocolat surtout noir).

J'ai réalisé ma pâte à l'aide de mon robot à pâtisser.




Ingrédients:

  • 50 g de sucre roux
  • 50 g de beurre mou
  • 4 cuillères à soupe de beurre de cacahuète
  • 1 oeuf
  • 150 g de farine
  • 1/2 cuillère à café de levure chimique
  • 100 g de pépites de chocolat


Préparation:

  1. Préchauffez votre four à 160°C.
  2. Fouettez le beurre mou avec le sucre et la pâte de cacahuète. On doit obtenir un mélange crémeux
  3. Ajoutez l'oeuf.  Fouettez à nouveau. Ajoutez la farine et la levure puis mélangez pour obtenir une pâte homogène.
  4. Ajoutez les pépites de chocolat.
  5. Puis formez des boules en les calibrant à l'aide d'une cuillère à glace ou d'une cuillère à soupe.
  6. Déposez les boules de pâte sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, appuyez dessus avec le dos d'une fourchette et enfournez pour 12 minutes environ.
  7. Laissez reposer les cookies sur une grille. Les cookies sortent du four mous, ils vont durcir en refroidissant.







jeudi 13 mars 2014

Si l'éducation des enfants était simple ça se saurait!

L’éducation des enfants est un vaste sujet qui pèse énormément sur les épaules des mamans. Je dis des mamans car le plus souvent ce sont elles qui s’occupent le plus de l’éducation des enfants et la société à un regard très dur sur elles alors qu’elle a un regard plus doux sur les papas quand ils s’investissent.


Entre nos convictions, les conseils de notre propre mère qui aimerait qu’on reproduise son éducation et les méthodes modernes il y a des moments où je me sens plus que perdue surtout quand ma fille se transforme en petite furie.




D’après ma mère la solution c’est la force et la fermeté. Oui enfin par expérience c’est aussi la culpabilité et la peur. Ca je le refuse pour ma fille. J’ai des séquelles de cette éducation. Je ne blâme pas ma mère, être parent est une chose difficile, on fait au mieux mais je sais que je ne veux pas ça pour ma fille même s’il m’est arrivé de donner des fessées (mais ça c’est fini !). Parce que oui j’ai tenté par moment de désespoir et d’épuisement de suivre les conseils de ma mère à part que ça n’a pas le moindre effet sur ma fille, voire ça empire la situation.


Si je  me sens compétente avec les tout-petits, je me rends compte que les crises d’oppositions me paraissent à force insurmontables.  Ces derniers temps je me sens dépassée, j’ai peur de mal faire, je suis lasse des situations de crises,encore épuisée des travaux de mon appartement et de mon déménagement.  J’ai observé les techniques de super nanny à la télévision mais non ça ne marche pas plus avec ma puce. Elle s’en balance d’être punie, d’être isolée dans sa chambre…Quand mademoiselle fait une crise c’est une tornade, elle est capable de retourner certains meubles de sa chambre, de hurler pendant une heure…c’est plus qu’impressionnant. Je me suis retrouvée ébahie à voir autant de violence de sa part, me demandant d’où ça sortait parce que ok si ça m’arrive de crier (mais je me soigne), ici on ne retourne pas les meubles et on ne lance rien par colère.

image by http://www.100drine.be



J’ai commencé à lire les livres d’éducation.  Certains rigoleront en partant du principe qu’on n’en a pas besoin pour élever un enfant…dixit ma mère. Je préfère me remettre en question et chercher des solutions plutôt que de courir chez un pédopsy ou bien de baisser les bras.


Il y a des bouquins bien fichus même s’ils ne donnent pas des solutions toujours concrètes au moins on arrive à savoir ce qui peut se passer dans la caboche de nos enfants. Et des fois ils nous font prendre conscience de trucs tout bête par exemple on a tendance à avoir moins de tolérance avec nos enfants. Si un invité renverse un verre d’eau on va l’excuser, notre enfant on a tendance à le sermonner alors que la situation est similaire. Bref maintenant je prends quelques secondes de réflexions avant d’agir…est-ce vraiment grave s’il y a des miettes par terre, si elle ne veut pas mettre seule ses chaussures ?


Ces derniers temps je prends beaucoup sur moi. J’étais arrivée à un point de non –retour. Avec une moyenne de 2 grosses crises par jour et un coucher qui n’en finissait pas, je n’en pouvais plus et je m’en voulais de ne plus supporter ma fille. Le grand problème c’est que c’est quasiment tabou de dire qu’on n’y arrive plus avec cette fichue pression qu’on met aux mères. Même moi avant d’être maman j’avais un regard plutôt sévère sur les parents qui ne s’en sortaient pas avec leurs enfants et puis j’ai découvert la difficulté et la réalité de la chose.


Il y a des soirs où j’ai pleuré. Il y a des jours où je me confiais à ma mère et je me faisais sermonner parce que je refusais d’appliquer ses méthodes.





Les vacances sont arrivées, la puce est partie quelques jours chez son père (il parait que tout c’est bien passé comme toujours…ça j’y crois pas mais bon), j’avais l’utopie que les choses se tassent  à son retour. Mais non. Toujours des crises d’oppositions et surtout des crises provoquées par les frustrations. Un jour j’ai eu un flash de lucidité, la plupart des crises sont dues à de la frustration.


Alors j’ai pris sur moi, j’essaie d’être calme et posé. Je tente de ne pas crier mais y a des ratés. J’essaie de me refaire confiance et de trouver ma solution entre mes convictions et mes lectures.


Depuis une semaine ça va mieux, notamment le coucher. Ca faisait des mois que le coucher était un enfer. Je pensais que le problème était le petit lit et que ça passerait avec le grand lit. Oui mais non. Ca s’est même empiré. Malgré un bon rituel du couche bien huilé mademoiselle était capable de  hurler pendant des heures, elle se réveillait en pleine nuit en pleurant et finissait dans mon lit.


Et pis un soir j’ai décidé de me coucher à côté d’elle et de lui faire des papouilles jusqu’à ce qu’elle s’endorme. On vous dit toujours qu’un enfant doit savoir s’endormir seul. Que lorsqu’il pleure il faut aller le voir à 5, 10 puis 15 minutes…Elle est bien belle cette théorie mais je me rends bien compte aujourd’hui que le soir ma puce stressait de s’endormir toute seule. Depuis que je lui fais des papouilles jusqu’à ce qu’elle s’endorme le coucher est paisible et surtout elle ne se réveille quasiment plus la nuit. Quand le coucher était chaotique, ça troublait son sommeil.


Je ne sais pas si ma méthode va fonctionner longtemps. En attendant on est toutes les deux moins stressées le soir. La voir s’endormir avec le sourire c’est juste magique. Je pense qu’un jour je finirais par m’endormir à côté d’elle d’ailleurs.


J’ai trouvé aussi une astuce pour canaliser les crises, j’attrape ma fille et je le mets sur son lit ou le canapé. Je la sers fort dans mes bras et la relâche seulement quand elle est calme. Un jour dans Grey’s anatomy j’ai entendu qu’en serrant une personne en crise elle finissait par se calmer, il semblerait que ce soit vrai. Et comme ça mademoiselle ne fait plus sa « tornade ».


Bref tout ce pavé pour vous dire qu’on a le droit de se sentir dépassée, que ce n’est pas une honte, on est beaucoup à passer par là même si on ne le dit pas tout haut. L’important est de se relever. De trouver la solution qui nous convient et qui convient à nos enfants, car tous les enfants sont différents et ce qui marchent avec un ne marchent pas avec l’autres.


Je poursuis mes lectures, ça me fait réfléchir sur l’éducation que j’ai reçue et je sais ce que je ne veux pas reproduire avec ma puce. Je n’essaie pas d’être la maman parfaite, les mamans parfaites ça n’existe pas. Je tente de faire au mieux pour que ma maison soit celle du bonheur rempli de joie et d’amour.




dimanche 9 mars 2014

Beignets au fromage blanc {sucré}

Cette semaine c'était mardi gras, j'ai tenté une enième fois ma recette des beignets de carnaval tirée d'un bouquin de cuisine lorraine mais une fois de plus j'ai été déçue. Ils n'étaient pas mauvais, mais ils étaient tout plat, pas gonflés ce qui fait que le lendemain ils étaient déjà rances.


Je me suis mise à la recherche d'une autre recette. Il faudra à l'occasion que je tente la recette des bugnes de ma bible de la Pâtisserie mais en attendant j'ai été séduite par cette recette de beignets au fromage blanc. 


Elle est rapide, délicieuse et on obtient des beignets bien dodus et gourmands. Prévoyez juste un gros saladier pour faire la pâte et je pense que la prochaine fois que j'en referais j'utiliserais mon robot pâtissier.

Cette recette est tirée du site AZ cuisine.





Ingrédients pour environ 40 beignets :


  • 500 g de farine
  • 500 g de fromage blanc 
  • 4 oeufs entiers
  • 2 sachets de levure chimique
  • 4 c. à soupe de sucre
  • 5 c. à soupe d'huile de cuisson
  • 2 l d'huile



Préparation:

  1. Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre et la levure.
  2. Formez un puits et mettez-y le fromage blanc, les oeufs et l'huile, mélangez tous les ingrédients. 
  3. Sans temps de repos, faites chauffer les 2 l d'huile dans un grand récipient, prenez avec 1 cuillère à soupe de la pâte et poussez délicatement la pâte dans l'huile, il est inutile de vouloir tourner les beignets, ceux-ci se tournent tout seul sans doute à cause du poids de la pâte,quand ils vous semblent assez cuits, sortez-les avec l’écumoire et déposez-les sur du papier absorbant et ensuite faites-les sauter dans un pot ou vous aurez mis du sucre (et éventuellement de la cannelle) pour les enrober.


Ces beignets sont très légers et peuvent aussi être faits avec du fromage blanc de chèvre pour les amateurs

mardi 25 février 2014

Biscuits aux flocons d'avoine {sucré}

Il y a quelque temps j'ai acheté des flocons d'avoine bio pour le petit déjeuner, mais voilà ils ne plaisent pas du tout: ils absorbent vraiment très mal le lait. Bref je me suis dit qu'un jour je m'en servirais pour faire des biscuits.

Ce jour est arrivé, j'avais une envie de pâtisser pour me changer les idées, je me suis dit que c'était l'occasion de tester une recette de biscuits healthy.

La recette est plutôt simple, par contre la pâte ne s'étalant pas super bien j'ai fini par prendre une petite boule et l'aplatir dans ma main avant de la disposer sur la plaque à pâtisserie. Et ça fonctionne très bien.

Je suis plutôt satisfaite de ces biscuits, ils sont très bons et bien croquants.




Ingrédients:

  • 120 g de farine complète ou semi-complète
  • 120 g de sucre roux
  • 120 g de flocons d'avoine
  • 120 g de beurre
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 cuillère à soupe de levure chimique
  • 1 cuillère à soupe d'eau






Préparation:

  1. Dans un saladier mettre le beurre, le miel et l'eau. Faire fondre au micro-onde
  2. Dans un autre saladier mélanger farine, levure, flocons d'avoine et sucre. Verser par dessus le beurre fondu.
  3. Mélanger bien. Si la pâte est friable, ajouter un peu d'eau.
  4. Prendre une petite boule de pâte dans la main et l'aplatir.
  5. Disposer les biscuits sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé.
  6. Faire cuire 10 à 15 minutes à 200°.
  7. Les biscuits doivent être dorés.


mercredi 19 février 2014

FreePrints l'application pour tes tirages photos gratuits

Aujourd'hui j'ai reçu mes 71 photos gratuits tirées grâce à l'application FreePrints que j'ai découvert il y a peu grâce à mon homme. 

J'avoue que j'y croyais moyennement et puis il a reçu ses photos. La qualité n'est pas mal, peut-être le papier un peu fin mais bon...on ne peut pas tout avoir. Je suis plutôt satisfaite de mes tirages.



Avec FreePrints on peut bénéficier jusqu'à 85 tirages photos gratuits par mois calendaire au format 10x15 avec une limite de 1000 photos par an. Les autres formats sont payants.

Comme j'ai commandé des tirages de mes photos Instragram, j'ai coupé moi-même le surplus de bandes noires avec un cutter et une règle pour obtenir le fameux format carré qui coûte si cher si on commande avec des sites style Polagram, Prinstagram... (qui se touchent grave pour les prix...)

J'ai apprécié le côté pratique, pouvoir choisir directement les photos sur mon téléphone portable du fond de mon lit pour les commander. On peut le faire aussi depuis facebook, instagram, Dropbox, Flickr ou bien Picasa. 

La livraison est rapide, j'ai effectué ma commande le 14 février, je l'ai reçu 5 jours plus tard.J'en ai eu pour 6,99 euros de frais de port.

Bref impeccable!

FreePrints pour Android c'est ici 
FreePrints pour Apple c'est là 


jeudi 13 février 2014

Gâteau pomme-amandes-chocolat {sucré}

Aujourd'hui je vous propose la recette d'un gâteau réalisé fin décembre entre les fêtes et les travaux de mon appartement. Je trouve seulement le temps maintenant pour la partager avec vous.

Il a remporté un franc succès, il est à la gourmand et "healthy". Cette recette provient du livre 200 recettes équilibrées pour toute la famille de la collection Marabout.






Préparation:  10 minutes
Cuisson: 45 à 50 minutes

Ingrédients:
  • 100 ml d'huile d'arachide (ça marche aussi avec de l'huile de tournesol)
  • 125 g de yaourt nature sans matières grasses (ça fonctionne avec un yaourt nature normal également)
  • 1 cuillère à café d'extrait de vanille
  • 175 g de sucre blond en poudre
  • 225 g de farine complète (ou semi complète, ou classique)
  • 50 g d'amandes en poudre
  • 2 cuillères à café de levure
  • 1 pincée de sel
  • 3 œufs légèrement battus
  • 75 g de pépites de chocolat noir
  • 1 grosse pomme



Préparation

  1. Mélangez au fouet l'huile, le yaourt, l'extrait de vanille, le sucre, la farine, la poudre d'amandes, la levure et le sel dans un grand saladier. Ajoutez les oeufs un à un en battant bien à chaque fois.
  2. Incorporez les pépites de chocolat et la pomme découpées en petits morceaux et versez dans un moule à gâteau profond de 20 cm de diamètre.
  3. Faites cuire au four à 180° pendant 45 à 50 minutes jusqu'à ce que le gâteau soit levé, doré et ferme.
  4. Sortez du four, laissez reposer 15 minutes dans le moule puis démoulez.